Instantanés

Aujourd’hui me semble le bon moment de rapatrier mes photos d’Instagram, que je n’utilise presque pas, de toutes façons. Une migration que je laissais trainer depuis des mois et qui a été rendue en fait très facile par un plug-in wordpress : Easygram.

Ce n’est pas que j’ai vraiment peur qu’on vende mes photos sans mon accord (elles ne sont pas si intéressantes que ça, hein), mais je n’aime pas l’idée de ne pas en avoir le contrôle; J’ai été échaudé par Flickr à l’époque, qui m’avait empêché d’accéder à mes données parce qu’il y en avait trop pour un compte gratuit.

Donc, clic, clac.

Le cas Samsung

But the company’s rise to the top has been tainted with controversy. Samsung is the quintessential example of a chaebol, that uniquely Korean brand of conglomerate that mixes Confucian values with family ties and government influence. Accusations of corruption and cozy establishment connections, conviction over an embezzlement scandal, strained family relationships that threaten the traditional chaebol structure, and a bruising patent battle with Apple have taken the polish off Samsung’s — and Lee’s — glittering business record. Who is Lee Kun-hee, and how has he managed to survive this delicate balance of stress and success? And where next for the company, which still yearns to be taken seriously as a force for innovation?

King of Samsung: a chairman’s reign of cunning and corruption, The Verge.

La motivation de l’utilisateur

The majority of websites are composed of a bright, usually white background and dark text. Then there’s the small minority of the web: dark websitescolorful websites. Why is the bright background used by the majority of websites? There are many possible reasons such as it skeuomorphism: it resembles printed paper. This post focuses on another reason, and one that’s been verified in research. User motivation.

User Motivation Determines the Best Color Scheme for Your Website, Tommi Kaikkonen.

Hmm. May be it’s time for a make over.

Internet, la liberté d’expression et la libération sexuelle

La question n’est pas seulement celle des données personnelles mais aussi celle de la liberté d’expression. Est-ce parce que des gens se servent de façon inappropriée de nos données personnelles que nous devrions nous taire ? Va-t-il falloir brider la liberté d’expression de peur de se voir espionner ? Un parallèle peut se faire avec la libération sexuelle. Pendant très longtemps, il était très mal vu qu’une femme se promène toute seule, se maquille ou porte des minijupes. Des féministes sont arrivées, ont fait la libération sexuelle, et les mœurs ont évolué. C’est désormais acquis et naturel, c’est devenu un droit fondamental dans notre société. Donc oui, il faut avoir peur de l’utilisation qui peut être faite de notre liberté d’expression et donc de nos données personnelles, mais le problème ne vient pas de nous, internautes. Il vient de ceux qui veulent les utiliser à des fins néfastes. Il faut donc faire évoluer notre société de l’information pour qu’il soit considéré comme naturel et normal d’exprimer ses idées sans que cela puisse pour autant se retourner contre nous.

(…)

L’Internet est un très bon contre-pouvoir face à cette société de surveillance. Maintenant, concernant la société de surveillance hors Internet, on est dans une mécanique infernale où plus ça va, plus il y a de technologies, plus il y a de lois qui placent les gens sous surveillance et qui en font des suspects potentiels. Je ne sais pas du tout quand la machine va s’enrayer, quand l’on va remettre l’accent sur la liberté et non sur le sécuritaire. Si mon hypothèse, à savoir le parallèle entre la libération de l’expression et la libération sexuelle, entre cette révolution de l’information et les bouleversements entraînés notamment par les féministes et homosexuels dans les années 70 est vraie, j’ai tendance à penser qu’à terme, les internautes vont gagner. Voire qu’on a déjà gagné…

Facebook & Google, vecteurs de chienlit, Bug Brother, Le Monde.

Extrait de l’article Internet n’est pas une société de surveillance publié dans la revue de la LDH.

Résolument incontrôlable

Oublions-les. Ils ne vivent pas dans le même monde que nous.

Qu’ils se retranchent donc derrière leurs miradors, qu’ils persistent à ne pas voir la façon dont le monde a été transformé par le seul fait qu’Internet existe, tout comme il sera transformé quand apparaîtra le réplicateur.

Ce n’est pas leur monde, c’est le nôtre. Nos Ben Ali locaux, enfermés dans leurs villas luxueuses et traversant le vrai monde dans leurs berlines aux vitres fumées, ne veulent pas, ne peuvent pas voir la réalité qui les entoure.

Tant pis pour eux. Ignorons-les. Il n’est même pas besoin de les renverser : il suffit de les laisser vivre entre eux dans leur loft videosurveillé pendant que nous inventerons l’avenir ailleurs. Qu’ils votent leurs HADOPI : nous créerons d’autres cultures que celles qu’ils protègent, et d’autres moyens de la partager. Qu’ils fassent disparaître les journaux de leurs amis des moteurs de recherche : nous irons nous informer dans les blogs, les timelines, les reportages diffusés par nos semblables. Qu’ils imposent donc des limites à Internet tel qu’il est : nous saurons le transformer en réseau full-mesh [réseau où tous les points sont connectés entre eux, sans devoir passer par un centre, ndlr] résolument incontrôlable.

Internet ça change la vie, Laurent Chemla, Owni.

Je suis incorrigible, ce texte me colle une mi-molle.

Doxing, anonymat et libre parole : le cas Violentacrez

La semaine dernière, un utilisateur de Reddit a été «outé» par un journaliste de Gawker comme étant Violentacrez, un utilisateur à la tête de plusieurs sous-forums «Pas Safe Pour le Boulot» du site. Un sub-reddit en particulier publiait des photos de femmes sans leur consentement.

Last Wednesday afternoon I called Michael Brutsch. He was at the office of the Texas financial services company where he works as a programmer and he was having a bad day. I had just told him, on Gchat, that I had uncovered his identity as the notorious internet troll Violentacrez (pronounced Violent-Acres).

« It’s amazing how much you can sweat in a 60 degree office, » he said with a nervous laugh.

Unmasking Reddit’s Violentacrez, The Biggest Troll on the Web, Gawker.

Le journaliste a utilisé le doxing (pas le docking, you perv’!) pour remonter du pseudo au vrai nom de l’utilisateur de Reddit:

Doxing is a technique of tracing someone or gather information about an individual using sources on the internet. Its name is derived from “Documents” or “Docx”.

— Doxing, Urban Dictonary.

Plusieurs fils de Reddit récapitule l’affaire, pour les courageux qui veulent tous les détails:

For a few months now, /r/CreepShots, a subreddit dedicated to candid pictures of women in public, has been a source of great controversy on Reddit, and more recently in the mainstream media. A few weeks ago, a high school teacher who posted pictures of “hot” girls in his classes was caught by a user who recognized the posted girl. His subsequent arrest gave CreepShots/Reddit mass media publicity.

[Recap]The Great Dox of 2012 or DOXGATE: a recap of this week’s doxxing of violentacrez and r/CreepShots users, Part I – violentacrez, Reddit.

Évidemment, les suites de l’affaire se sont montré désastreuses pour l’utilisateur, puisqu’il a perdu son job:

Quand le masque de l’anonymat du Web tombe, cela se finit rarement bien «IRL» («in real life», ou «dans le monde réel»). Outé vendredi dans un article de Gawker, le «troll» du site de publication Reddit, connu sous son pseudo,Violentacrez, a annoncé lundi qu’il avait été licencié par son employeur, une firme financière texane.

«J’ai été viré samedi matin, par téléphone», écrit Michael Brutsch sur Reddit. «Il n’y a rien de tel que de vivre aux Etats-Unis avec une femme handicapée et sans assurance maladie.» Il a également lancé un appel aux donations.

Le troll de Reddit outé par Gawker perd son emploi, 20min.fr.

Dans une interview pour CNN qui ressemble à une opération de Relations-presse, Violentacrez implique la responsabilité de l’ensemble de Reddit pour ses actions :

Violentacrez apologizes: ‘I was playing to an audience of college kids’, The Verge.

La révélation de l’anonymat de Violentacrez a provoqué la colère de certains usagers, et surtout celle d’autres modérateurs de Reddit, qui ont décidé de bannir les liens venant du réseau Gawker dans leur sub-reddit, comme Best Of, par exemple, tout en mettant en avant les alternatives aux sites de Gawker (toujours intéressant à bookmarquer, par ailleurs).

J’en arrive au point que me fait poster toute cette histoire: Si les manifestations de solidarité avec Violentacrez sont légions, elles sont beaucoup moins nombreuses, ou vocales en tout cas, envers les femmes dont l’intimité a été exposée sur internet.

La fréquentation des principaux forums m’a appris que le public de Reddit est majoritairement mâle, hétérosexuel et blancs, jeune et faiblement politisé. Les libertariens sont une voix forte de la communauté, et considèrent que le droit à l’anonymat est très important, tout comme le droit à la libre parole. Pour autant, beaucoup estiment qu’il n’y a pas de problème avec la diffusion de ces images cochonnes, puisque ces femmes ont un jour posé pour ces photos. Ce qui est un problème à plusieurs niveaux:

Let me repeat: these are PHOTOGRAPHS. These are the objects police use to identify criminals. These are things that explicitly and routinely constitute evidence. They are precisely the opposite of anonymous—they are vehicles of anti-anonymity. And yet many people in this community bizarrely insist that they are somehow irrelevant, and that posting them is not a violation of a person’s privacy.

Whereas connecting a username to someone’s actual name—not to their body, just to another label, another way they exist in the world—is a MASSIVE PRIVACY VIOLATION.

The implication is that privacy resides in your name, not in your body. If you’re a man with the luxury to think this way, your body is understood as a sort of irrelevant accessory to your name, the thing that really matters. An invasion of privacy isn’t interpreted as a literal invasion. Although they plainly are, men’s bodies aren’t understood as being capable of being penetrated. People with this mentality don’t see a photograph as an invasion of privacy because they don’t experience the image of their bodies as being connected to the privacy that is capable of being violated. Of the genders, one is overwhelmingly more likely to think this way and to conclude—astonishingly—that having a username connected to an actual name is an invasion of privacy whereas a photograph of someone is not.

Thoughts on Free Speech Logic and Violentacrez, Excremental Virtue. (L’emphase est mienne.)

L’anonymat, ou plutôt le pseudonymat d’internet, n’exempte pas les internautes de responsabilité. Si tu attaques la vie privée de femmes en postant leurs images volées sur un forum, tu ne peux pas défendre tes actions en te réclamant du droit à la vie privée.

L’autre question que soulève cette affaire est celle de la modération de Reddit, par les milliers de «mods» volontaires et par la poignée de salariés. Le site qui se veut la page d’accueil d’internet grandit de plus en plus et gagne des utilisateurs tous les jours. Qui doit modérer et comment? Et quel contenu est-il acceptable?

Without a hint of irony, one or more of the moderators for r/technology, one of Reddit’s largest communities, banned a user for submitting a report on the site’s moderation problems last night. The submitter of the article, user CivAndTrees, told us they were banned from r/technology without warning or explanation. The action follows several efforts by Reddit’s most prominent and secretive moderators to control the spread of information about leaked user Violentacrez, who was responsible for the creation of controversial subreddits containing hateful speech and sexual content involving minors.

— Reddit user banned, then restored, as mods struggle with stories critical of the site, The Verge.

Friend or Foe

En particulier sur la Toile. Aujourd’hui, aux 35 millions de Français qui lisent un périodique s’ajoutent ou se superposent 25 millions d’internautes qui, chaque mois, consultent au moins un site de presse. Mais ces derniers ont été habitués à croire que le règne de la société sans argent était advenu — sauf lorsqu’ils se précipitent pour acheter, cette fois au prix fort, leur ordinateur, leur Smartphone ou leur tablette, souvent pour pouvoir consulter une presse qui leur est offerte… L’audience en ligne ne rapporte donc pas grand-chose à ceux qui recherchent, éditent, corrigent, vérifient l’information. Ainsi une structure économique parasitaire s’édifie peu à peu qui concède aux uns tous les profits du commerce. Et qui facture aux autres tous les coûts de la «gratuité».

(…)

Avec l’information en ligne, le fiasco du même calcul est devenu patent. Les sites de presse ont beau aligner les succès d’audience, la ressource publicitaire ne leur parvient qu’au compte-gouttes. Car son produit profite avant tout aux moteurs de recherche, devenus selon M. Marc Feuillée, président du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), « des mégarégies publicitaires, absorbant comme des Moloch la quasi-totalité des revenus de nos annonceurs ». M. Feuillée précise : « Entre 2000 et 2010, le chiffre d’affaires publicitaire des moteurs est passé de 0 à 1,4 milliard d’euros, celui de la presse [en ligne] de 0 à 250 millions d’euros (3). » Informé en détail des goûts et des lectures de chacun d’entre nous, capable (comme Facebook) de vendre aussitôt cette avalanche de données personnelles aux publicitaires, qui s’en serviront pour mieux « cibler » leur gibier, Google est également passé maître dans l’art de faire de l’« optimisation fiscale » en Irlande et aux Bermudes. Très opulente, cette multinationale ne paie donc presque pas d’impôts.

— «On n’a plus le temps…», Le Monde Diplomatique.

Le Monde Diplo est à la peine, et comme toute la presse, cherche une direction vers où se tourner. Dans son éditorial, Serge Halimi dénonce la culture de la gratuité instauré par internet et se félicite de ne pas se reposer sur la publicité, tout en notant que les ressources publicitaires en ligne ne sont pas suffisantes pour faire vire une édition électronique.

Internet, c’est, dans ce texte, la concurrence, mais aussi la nouvelle édition dont le titre va bénéficier. Le déroulement de ces idées reflète, presque inconsciemment, comment internet est aujourd’hui à la fois ami et ennemi, l’espoir et le danger. Alors que c’est beaucoup plus simple, en fait. Internet, c’est simplement la seule direction possible pour la presse. Si la presse écrite meure, ce n’est pas le journalisme qui disparait, seulement le papier.

This kind of attitude shows a profound misunderstanding of where the newspaper industry is, and how it needs to move forward. Like virtually every other mainstream paper and magazine publisher — many of whom are likely fighting desperately to stave off a similar filing — the Journal Register’s biggest problem is that while its print business is still producing the lion’s share of its revenue, that figure is shrinking rapidly. And even though most executives in the industry seem to appreciate that digital has to come first, the revenue from that business isn’t picking up the slack. This is the “digital pennies for analog dimes” problem.

New York Times media writer David Carr had an enlightening and apt metaphor for this situation, which he described to me after a recent event in Toronto: there are two rooms, Carr said — the print room and the digital or web room — and newspapers know that they have to get from one to the other. But they can’t just turn the lights off in one room and move to the other, and so they are currently trapped in the long dark hallway between the two, groping around trying to find a handhold. And it isn’t clear when they bump into someone (like Twitter or Facebook) whether they are friend or foe.

— Digital first isn’t an option for media — it’s the only way forward, GigaOM.

Facebook, la presse et son contenu

Ce que vous allez voir maintenant apparaître dans votre fil d’actualité dépendra donc désormais également des options de ciblage mises en place par les pages, et déterminées arbitrairement par leurs gestionnaires.

Nos publications auront-elles, dans ce cas, toujours autant de visibilité si nous n’effectuons aucun ciblage – et que nos publications sont d’une « qualité » moindre aux yeux de Facebook ? Nous en doutons, même s’il nous faut encore attendre des analyses plus poussées et sur le long terme pour arriver à des conclusions définitives.

Et au-delà des problèmes éditoriaux potentiels qui se profilent, cette mise en avant d’une nouvelle politique de ciblage, se fondant sur les attentes présupposées des utilisateurs, relance le débat sur les problèmes de l’individualisation de l’Internet.

Facebook : son nouvel algorithme, son ciblage, et notre ligne éditoriale, Résonances, Le Monde.fr.

C’est pourquoi  lemonde.fr a raison de dire stop, tout comme Marie Catherine Beuth n’a pas tort d’alerter les journalistes sur le risque de phagocytage des contenus par Twitter. Mais, le problème est bien plus général : il concerne tous les géants du web, qui commencent à devenir gourmands et se servent de l’alibi du service au lecteur pour promouvoir leur business.

Les journaux doivent résister à la pression et afficher un front uni pour refuser de perdre chaque jour davantage le contrôle de leur ligne éditoriale. Le billet du monde.fr sonne comme un appel à l’union des éditeurs de contenus autour de cette question.

Il y va aussi de l’intérêt du lecteur, car ce dernier doit se voir proposer autre chose que des sujets émotionnels et « engageants ». Il nous saura gré demain de lui avoir proposé bonbons ET brocolis, tout comme nous remercions nos parents de nous avoir forcé à goûter de tout.

Editeurs de contenus, si vous cessiez de vous faire phagocyter par Google et Facebook ?, Mediaculture.

Circa, éditorialisation d’info sur iOS

Circa est une application de curation d’info – avec un travail de synthèse entre les meilleures sources d’infos, réalisée par une équipe éditoriale en interne.

Ses 3 objectifs:

– Ne pas avoir à relire systématiquement la meme information, souvent rewritée d’un site de news, à l’autre. Réduire la surabondance d’information redondantes.
– Présenter au lecteur un maximum d’enrichissements utiles au beau milieu du texte, en contexte. Confort et convivialité.
– Consommer l’info dans un environnement difficile (transport urbains), avec une seule main. Pouvoir rester sur l’appli sans avoir besoin de gerer plusieurs apps simultanément via des liens, en utilisant le ‘gap time‘, ce moment ou vous attendez qui est tant convoité par les app de casual gaming ou Twitter.

— Circa, Gabyu.com.

Le site officiel: Cir.ca.

5 ans de crise, le webdoc

Faillites d’établissements financiers, interventions des banques centrales, sommets mondiaux et européens,… Sur 5 années de crise, les événements se sont succédé à un rythme soutenu. Nous avons retenu douze événements clés qui illustrent les tournants d’une crise aux multiples facettes: crise financière, crise économique et crise de la dette. Plusieurs économistes, dont Geert Noels, Etienne de Callataÿ ou encore Paul De Grauwe expliquent les racines de la crise et les enseignements à tirer.

A travers de courtes vidéos, des infographies interactives et des diaporamas rassemblés dans notre application, découvrez les clés pour comprendre la plus grande crise après celle de 1929.

Racontez-moi 5 ans de crise, L’Echo.

Un initiative intéressante, malgré ses faiblesses dans la navigation et le graphisme.

Le problème, c’est que notre approche des 5 années de crise est chronologique. Pour éviter l’écueil d’un récit interactif mais linéaire, j’ai imaginé trois types de navigation possibles:

– Progression thématique pour internaute pressé : via les quatre séquences thématiques (Racontez-moi, Clés pour comprendre, 5 ans crise en 1 mn, Et aujourd’hui).
– Progression par synthèses pour internaute « flâneur »: à travers un diaporama sonore qui reprend la chronologie, les événements, des photos et des explications. C’est un récit enrichi et autonome de quatre minutes qui explique l’enchaînement des crises.
– Progression chronologique pour internaute passionné/spécialiste: d’événement en événement.

“Racontez-moi la crise”, un webdoc complet pour comprendre la crise sur lecho.be, HonkyLab Blog.