le roncier

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Tag - frenchistan

Fil des billets

18 décembre 2008

En loussdé

Joyeux Noël : L'Elysée augmente discrètement son budget de 9,1 %.

10 novembre 2008

Sacerdoce

Comment les écrivains français gagnent leur vie. En gros, pas trop bien, sauf 150.

Beurk

Dans la série "Connais tes ennemis" : Quand Gérard Longuet assimile l'homosexualité à la pédophilie.

4 novembre 2008

Mémoire

Une conférence ministérielle européenne sur l'intégration à Vichy; Hortefeux est un petit marrant. Heureusement, il n'est pas le seul : Des manifestants en pyjamas rayés interpellés lors d'une conférence sur l'intégration.

20 octobre 2008

36

36 Hours in Paris. According to the NYT, Le Marais is a hot spot.

10 octobre 2008

H

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a déploré dimanche une "confusion phonétique" par laquelle le quotidien israélien Haaretz lui a fait dire qu'Israël "allait manger l'Iran" si ce pays se dotait de l'arme nucléaire. M. Kouchner a tenu à préciser dans un communiqué "que durant l'entretien en anglais avec les journalistes du Haaretz, il a utilisé le mot +hit+ (frapper) et non +eat+ (manger) à propos d'une hypothétique réaction israélienne s'agissant de l'Iran".

Confusion en Israël autour de propos de Kouchner sur l'Iran.

Et c'est pourquoi, feignants de français, il faut prononcer les "h" en anglais et ne pas confondre les sons courts et les sons longs.

30 septembre 2008

Souffrance et Travail

« Si le travail peut rendre malade, c'est parce qu'il nous construit » : Entretien de Rue89 avec Marie Pezé, psychologue et psychanalyste, auteur du livre « Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés, Journal de la consultation Souffrance et Travail (1997-2006) ».

15 septembre 2008

Bastille sous la lune

Bastille sous la lune

Place de la Bastille, vers 11h du soir.

29 juillet 2008

Essai parisien


Paris from le roncier on Vimeo.

C'était surtout pour essayer Vimeo et pour donner des images à ceux qui sont loin.

13 juillet 2008

Petite annonce

J.F. partagerait appartementJeune Homme, 31 ans, journaliste/libraire, non fumeur, sérieux, bien sous tous rapports, cherche colocation ou chambre dans Paris, dans appartement assez grand et qui ne ressemble pas à une cave, avec un accès internet haut-débit sans fil. Spirituel, je sais cuisiner, laver les toilettes et être discret.

Ceci n'est pas une pipe blague, c'est de moi qu'il s'agit et je cherche vraiment un endroit à louer pour me réinstaller sur Paris après deux ans et demi au Canada, à un prix raisonnable. Si quelqu'un a une proposition ou une idée, n'hésitez pas à m'envoyer un mail. Merci d'avance. Et je promets de ne pas vous piquer votre coupe de cheveux.

8 juillet 2008

Les temps qui changent

Hier

Hier, mon widget météo m'annonçait ça. j'étais prêt à faire une entrée entière sur comment le temps il est pourri à Paris.

Aujourd'hui, j'ai ça.

Aujourd'hui

Entre temps, je peux constater que mon karma s'est un peu amélioré. Dois-je y lire un signe des cieux ?

3 juillet 2008

Bear Bijou

o

The other day, I was feeling blue so I took a long walk along the Seine. I started on the left bank, near what I still call the new Francois Mitterand library, just next to what is now my new favorite area in Paris. The whole neighborhood has been recently constructed, hence it can give me what no other place in Paris can give me, the impression of a clean slate. Everywhere else, Paris is drowned under recollections of happy or painful moments, and I still have a hard time painting it anew with more recent memories.

A day earlier, I was demonstrating with 700.000 others Parisians at the annual Gay Pride, “la Marche des Fiertés”. The weather was beautiful, as it has been since I arrived, and my friend Alex looked at me funny when I suggested that it was may be a sign, a sign that Paris was wishing me well and that everything happened for a reason. It took me the better part of an hour to get ready for the Parade, before I finally left the apartment with a simple white shirt. I couldn't really not to be at my best because I knew I would see a lot of people I used to know, and most importantly, because I was going to see Nicolas. He was there, indeed, as beautiful and daring as he always is, so much actually I couldn't stay. Also I couldn't bear the thought of running into his new lover. I fled, but just before I disappeared in the crowd, Nicolas caught me by the arm and told me that today, I was very beautiful, really “vraiment très beau”. I smiled and said, you too, kissing him on the cheek and leaving him with all his beautiful bears friends. Alex nodded and pointed to the sky to cheer me up, the sun was breaking through the clouds.

A day after, walking, I remembered how much of an old city Paris really was. As I left the newly renovated part of the left bank to enter the old crappy one, I realized there was still place for small pockets of wild life, where some homeless people tried to live in cardboard houses and wildflowers tried to bloom. I spotted a big old barge who looked like a disused floating police station, squeaking, its windows broken. And then it was over again, I was back in a living part of the bank, where people were tango dancing in the middle of the day. Arriving at the Louvre museum, passing under one last bridge, I smelled old urine and dog pooh once more and figured it was the way for the self-called capital of fashion to remember me that if living here was a luxury, we were all born between shit and piss t begin with. Ask your mum if you don’t believe me.

This Pride made me feel insecure, I wish I could be as strong as a hairy bear. As I opened up to Alex about that, he said that my sideburns were helping. It makes you a Bear Bijou, I thought I heard. A jewel bear ? No, he answered, “un bear des joues”, a cheek bear. I know I misunderstood, but I liked my first idea better.

29 juin 2008

Pigé

Belle Un

En arrivant à l'ANPE, j'aurai du savoir que la journée commençait mal. J'ai commencé à attendre devant la porte, avec d'autres gens que l'agence ouvre en retard. J'ai réalisé aussi que j'avais peut-être mal lu le papier concernant ce rendez-vous et que j'allais être bloqué pour plus d'une heure finalement. Ce n'est que quand le formateur nous a préciser qu'on serait peut-être un peu en retard et qu'on finirait peut-être un peu après midi que j'ai intégré l'idée que ma demi-journée allait être longue.

Les locaux en duplex, blancs, grands, aérés, avec des autocollants de silhouettes d'hommes en costumes-cravattes et serviettes, m'ont ironiquement rappelés ceux de Têtu, la dernière entreprise de presse que j'avais failli intégrer comme journaliste. Le formateur a commencé son discours, en employant des mots comme "impacté" et "révolution du métier", des idées inspirantes comme "difficiles mais pas impossibles" et la promesse d'une expertise : "Ca fait 30 ans que je travaille ici." Des sept personnes présentes, aucune n'a eu l'air vraiment ému par ces beaux mots et j'ai commencé à porter attention aux autres personnes présentes. Le groupe était majoritairement féminin, plutôt jeune, avec une nette tendance à la coolitude, comme on l'attend d'un groupe de journalistes. Deux des femmes étaient nettement plus âgées que le reste d'entre nous. Je ne sais plus comment les choses ont commencées à changer, à quel moment le formateur a perdu le contrôle de la réunion et comment on en est venu à discuter de la réalité du travail de pigiste. Mais très rapidement, avidement même selon le ton des questions, on a quitté le chemin balisé de l'atelier pour ceux un peu plus sombres de l'expérience.

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J. a ouvert le bal en nous expliquant qu'après avoir quitté un boulot à plein temps dans la communication scientifique parce qu'il attendait d'elle une soumission complète ("En tant que jeune."). Elle ne se sent pas le courage de recommencer à piger comme elle l'a fait pendant plusieurs années auparavant, en sacrifiant ces week-ends et le reste de sa vie à essayer d'être journaliste. "Mais je fais autre chose pendant un moment, est-ce que je pourrais revenir au journalisme ?", demandait-elle, anxieuse. V. a enchaîné en disant qu'elle n'en pouvait plus. Elle travaille pour certains des magazines les plus connus et les plus lus, mais visiblement, la paye ne suit pas. "Je suis à plus de 45 heures par semaines et je ne m'en sors pas, je n'y arrive pas." Avec sa frange et sa veste d'homme aux manches courtes de femme sensible aux courants de la mode, V. avait la voix qui tremblait un peu quand elle disait qu'elle voulait trouver un poste à mi-temps, pour pouvoir continuer d'écrire. D. n'a rien pu faire pour la rassurer. En travaillant quasiment à temps plein pour 4 magazines, elle n'arrive pas à dépasser 2000 euros de revenu. "Je cherche un temps plein mais dès que les gens me voit, c'est grillé." Le formateur intervient : "C'est parce que vous êtes dans la catégorie senior, à partir de plus de 45 ans." M., à l'autre bout de la table, chemise et veste colorées dignes d'un studio créa, pâlit. Elle vient d'être licenciée, parce que c'était la maquettiste la plus âgée du journal : "Ils ont commencé par les journalistes, ils les ont virés pour prendre des pigistes." Plus le tour de table avançait, plus le tableau s'assombrissait. Même S., qui travaillait pourtant à la télé, n'a pas pu nous rassurer. "Je travaillais pour une chaîne publique. Je ne pense pas qu'ils vont me reprendre à la rentrée avec le nouveau plan."

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En sept personnes, nous avions l'éventail entier des problèmes de pigistes. De l'impossibilité de compter sur un salaire décent avant 40 ans et de la difficulté de le garder après 45. Des journaux qui fonctionnent maintenant comme des équipes de pigistes, c'est pratique, tout le monde est en concurrence avec tout le monde, personne n'est syndiqué, tout le monde est sous-payé. De l'impossibilité de fermer son budget sans l'assurance chômage et quelque soit le nombre de piges. "On peut dire que le métier est devenu plus difficile ces dix dernières années", a conclu le formateur En tout cas, le seul journaliste qui avait du travail dans la pièce, c'est celui qui ne travaillait pas comme journaliste.

22 juin 2008

French Paradox

Dracoula

Paris is still the same, it seems. Women are skinny(er), their make-up is more discreet and yes, there are boulangeries and patisseries at every corner and I fed on pains au chocolat for two days before feeling the need to have some greens. I also wasn't there for two days that I already felt the urge to leave for a quieter place, anywhere, elsewhere, where people wouldn't be so much in a hurry, where I had a little bit more of room for myself and most importantly, a place where my mom wouldn't be so rude towards other people. Definitely, France is not a country of service, but Parisians luckily aren't expecting any and keep a very firm attitude towards salesmen, as if they knew no amount of politeness would ever be sufficient to softened these hearts of steel. Even more, being too nice is still a sign of weakness in this tough city.

But is it the same, really ? The first surprise I had coming home, is the diversity of Paris population. Paris is almost as colorful as Toronto, but the interactions between people are completely different. It's just as if white people go on with their lives, feeling like they rule the city of course, acknowledging the visible minorities and enjoying the cultural richness, but in a very French, very blasé way. It's almost as if minorities agreed on letting them think that “la France éternelle” will never change, as long as they can live there. Paris has to remain French, and French still means white for most of the people. They don't want to be remembered that, as a world class city, Paris doesn't only belong to the French but also to everyone who has a connection with the city. At the same time, they really take pride in the reputation of their city. Another french paradox.

Of course, a little bit like Toronto and rural Canada, the rest of France is pretty white, as I remembered in the TGV, the fast speed train, I took to Bordeaux. And as we are in a country that doesn't want to define itself as a mosaic of minorities, even the visible minorities start acting "white" to fit in. In the brand new streetcar of Bordeaux, I overheard this young woman telling her friend proudly that, now, she didn't have to speak arabic anymore, as her grand-mother died last year. Obviously, it sounded like a good thing for her that helped her to feel more french. It's an other illustration of what I discovered while I was in a bilingual country (as in : Canada) : being French is speaking French. Technically, people will treat you like one of them if you're able to be rude to them (to a certain degree) and to answer in a flawless French. French medias are a big part of the problem also : newspapers are still obsesed with President Sarkozy when it's not indirectly control by him and the main figures are undoubtably white.

But I have seen other stuffs too that complicate my analysis. There is Nicolas and his lebanese background, almost taking personal offense in me criticizing French society. There were all those brown skinned engineers in the subway, working on laptops, in their very serious grey suits. There is my mum, treating everyone the same way, bluntly, no matter how dark their skin is, and her again, not mentioning her boyfriend was biracial, when they started dating, because it was not relevant for her. Obviously, even though I have been extremely careful about that, I let the North American vision of old Europe change the idea I had of France. Like it was very hard to explain that you couldn't oversimplified and sum up the riots we had a few years ago only as a religious problem (I don't think we can call them "young muslins riots" for instance), I started to think about France as a angry racist old lady who couldn't stand loosing her beauty queen crown to a younger Miss (in that case, the rest of the world). But of course, nothing is as simple. People use laptop everywhere here as free wi-fi is available in public parks. Bordeaux new streetcars system, running on these grass filled trails, put to shame any TTC vehicle in Toronto. There is definitely something changing in France; and as I look down, through the window at the people passing by on the boulevard Bonne Nouvelle (the Good News Boulevard, where my friend Maxime lives), I realize that even though those people live in a dying museum, the future is happening everywhere. Like the crude green leaves on the trees, life is blossoming on the street of Paris, in this mixed raced crowd and people are, slowly, learning to live together. I'm just starting to wonder if it's so different now or if my experience in Toronto changed the way I look and live with minorities. It was a very cold, harsh epiphany : May be I was racist, may be I was the one unable to see the integration of visible minorities in everyday life because when I saw a black man, the first thing i saw was his color, not the fact that he was a man.

My friend Antonio used to tell me, once you left, you never come back. Definitely, the "I" that came back is not the "I" that left the country, two and a half years ago. Je est un autre, as Rimbaud used to say.

(Yes, I'm practicing my written English skills. Please be understanding ^__^ )

5 juin 2008

Le rêve de l'immigrant

Tank You

- Tu connais le rêve de l'immigrant ?
- C'est de qui ?
- Non, c'est pas un livre, c'est un rêve, un vrai, c'est quand tu rêves, qu'au moment de retourner chez toi, dans ton pays, tu te retrouves sans rien, tu ne trouves pas ton passeport, ni tes papiers. Plusieurs de mes amis m'en avait parlé. Ça m'est arrivé plusieurs fois.

J'ai fait un rêve, pas un cauchemar, un mauvais rêve. J'arrivais en France et les jeans que j'avais acheté tombaient en lambeau, je me disais, merde, c'est pas possible, je viens de les acheter. Ça ne peut pas arriver. Mais si. Ça arrive. Je suis nu. Je n'ai rien. Cette fois, ce n'est pas une surprise, je passe mon temps à planifier ce genre de situation d'urgence, je sais globalement ce que je dois faire, les choses dont je ne peux pas me passer, celles que je vais devoir laisser derrière moi. Je prépare l'affiche de la vente de mes meubles avec application, j'ai fait une liste des choses qui me faut faire avant de partir, des choses à faire pour partir.

Je me sens un peu las, si fatigué parce que j'ai bien décidé d'accompagner le coup, de voir dans cette imprévu une opportunité, une joie. Je veux célébrer ma toute nouvelle liberté, je ne suis pas mis à la porte de ce pays, au contraire, je peux partir où je veux. Tant de choix. Tant de changements, en deux jours.

Le plus dur, évidemment, c'est de prévenir les gens, les proches, les moins proches, ceux dont j'ai connu la peau, ceux dont j'aurai aimé connaître la peau. C'est dur de sentir les gens se détacher parce qu'ils ne savent pas comment réagir et que dès que tu parles de partir, tu n'es déjà pour eux plus là. Rester positif, toujours, parce que il y a toujours du bon dans le changement et que je ne peux pas craindre ce sur quoi je n'ai pas d'emprise. Je souris, sincèrement, mais je ne peux pas nier cette boule sous mon plexus, cette plaque qui me coince le dos, ces pleurs qui vont bien devoir sortir, mais plus tard, quand je serai arrivé à la fin de ma liste. Quand je repenserai à ce soleil dans cette rue. A ce stade de base-ball dans la nuit. À ces îles, à leurs plages. Quand je me souviendrai que perdre une ville, c'est aussi perdre tout ses possibles, ces hommes aux barbes douces et aux accents sophistiqués. À ce bruit bizarre que j'entends tous les soirs à minuit. À la voix de mon ami. A mon lit, qui ne sera plus jamais mon lit.

Je vois la grande image, comme on dit en anglais, je suis en bonne santé et je vais voir mes amis et ma famille. Je vais toujours demander mon immigration parce que c'est ce que je veux faire. Mon rêve de l'immigrant à moi n'est pas un cauchemar, c'est un rêve d'amour, un rêve de paix dans mon psychisme réparé. Une chaleur, une pulsion sur mon vélo, une liberté certainement, une légèreté. C'est le numéro un de ma liste: rester positif.

31 mars 2008

Une maison, des elfes et de la propagande

BSGP

  • Gizmodo nous fait découvrir une maison incroyable à Bordeaux, créée par Rem Koolhaas, avec planchers et murs mobiles. Le documentaire consacré à la maison rappelle fortement Mon oncle de Jacques Tati.
  • Pour les fans de Fantasy classique, l'ensemble de la série Elfquest est disponible en ligne. Des Elfes en pattes d'éph, franchement, qui peut dire non. Via Ectoplasmosis.
  • Finalement, l'idée déco du siècle, j'en peux plus de les vouloir, trouvée sur Vulture, les posters de propagande du Président Roslin de BattleStar Galactica, tout en finesse soviétique. BSG, qui est, rappelons-le, la meilleure série que Joss Whedon, le créateur de Buffy, connaisse, selon le documentaire Phenomenom, qui tente de nous faire patienter jusqu'à la prochaine et dernière saison. Via Torréfaction.

21 octobre 2007

Regard d'ailleurs

Si vous vous faites chier ici, je vous conseille d'aller lire le délicieux blog d'Yvonne, qui traite de musique, de beaux mecs, de théâtre musical, de petit-fours et de beaux mecs. C'est drôle et enlevé, même si on n'aime pas les choses précédemment citées, ou juste l'une d'entre elles. Vis la Folklo Baby.

10 octobre 2007

A visit to Rungis

I had no idea that Rungis was the largest wholesale market in the world for fresh products before I stumbled upon this article by FX on his blog about food and cuisine. Not for the faint-of-heart, indeed, but fascinating. Rungis always reminded me of Zola and Les Halles, and I always thought about it as one of the french civilisation's secret cores.

24 septembre 2007

Des actes

Parce que c'est pas parce qu'il parle fort et beaucoup (j'ai peur de l'entendre en branchant mon fer à repasser, comme disait je-sais-plus-qui) qu'il faut oublier les promesses passées : clameo.fr, les propositions du candidats S*rko VS. les réalisations du président. Via M.

21 septembre 2007

Victoire de Montcuq

C'est merveilleux, la victoire est proche pour Montcuq. Continuez à voter.

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