Pinkwashing

But Saturday’s protesters felt differently. “Palestinian queers have reached out to us,” said Emmaia Gelman of Queers Against Israeli Apartheid, “and you can’t fight for queer rights in a state with no civil society.” Several protesters, many of whom said they were Jewish, invoked what they called pinkwashing, Israel’s alleged touting of its progressive stance on gay rights as a way of deflecting global attention away from its treatment of Palestinians. Steve Ault, a founding Center board member who supports the protesters but wasn’t there on Saturday, says the Center is practicing exceptionalism by banning groups related to the Middle East issue. “There are several African-American groups at the Center,” he noted. “Are they not supposed to ever discuss racism?”

A Gay Community Center’s Middle-East Problem, New York Magazine. Irruption du conflit israélo-palestinien au Centre LGBT de New York.

A Toronto, en 2010, le groupe Queers Against Israeli Apartheid avait d’abord été interdit de défiler, suite à des pressions de la municipalité, avant d’être finalement autorisé à manifester par le comité d’organisation. Le groupe n’a pas défilé en 2011.

A noter que le terme pinkwashing est aussi utilisé pour dénoncer les abus de la campagne du ruban rose de lutte contre le cancer du sein.

Le rôle du sauna gay

“You’re more real, you’re being yourself, and you can’t play games,” said Chundydyal.

He added that “your barriers for what’s acceptable” change once everyone is out of their fashionable clothing and wearing identical white towels.

This inclusive environment also makes saunas a safe haven for those who otherwise aren’t accepted in society. New immigrants, for example, who have a difficult time in bars and clubs due to a language barrier, can thrive in the sauna, where little verbal communication is needed.

“If not for the bathhouse, a lot of those people would not have any place to socialize. And in that way, I think [bathhouses still have] a role [today],” said Chundydyal.

Rub-a-dub-dub, we studs in a tub: bathhouses are still steamy in 2012, The Sheaf. (Ma première réaction a été: mais pourquoi ne seraient-ils plus d’actualité?) L’article parle aussi du bareback dans les lieu de consommation sexuelle. Pas mal pour un journal d’étudiants de l’Université du Saskatchewan.

Saeed Malek

Saeed Malekpour wrote a program to upload photos to the Internet, an accomplishment that could cost him his life, Amnesty International reported Friday. Authorities in the Islamic Republic claimed his program was used by someone else to upload pornography and charged him with « insulting and desecrating Islam. »

Malekpour, who is a Toronto resident, was arrested in October 2008 while visiting relatives in Iran. He was convicted in a short trial and was sentenced to death in October 2011, according to Amnesty International.

Execution of web programmer in Iran may be imminent, CNN.com.

Le gouvernement a annoncé avoir déjà procédé à au moins 31 exécutions cette année ; Amnesty International a toutefois reçu des informations suggérant qu’au moins 22 personnes de plus auraient été exécutées, ce qui monterait à 53 le nombre de personnes mises à mort jusqu’ici en 2012. Cinq de ces exécutions ont eu lieu en public.

En décembre 2011, Amnesty International avait attiré l’attention sur le grand nombre d’exécutions ayant eu lieu au cours de l’année en Iran, plus de 600 personnes ayant été exécutées. La plupart d’entre elles avaient été reconnues coupables d’infractions en lien avec la législation sur les stupéfiants.

Iran : non à l’exécution d’un programmeur de sites Internet, Amnesty International.

(C’est le bordel dans les sites d’Amnesty International, btw.)

L’usage excessif du droit criminel

Fin 2004, alors que prenait fin une relation amoureuse de quatre ans, Diane, une résidante de Montréal, décidait courageusement de porter plainte à la police pour violence conjugale après qu’elle et son enfant eurent été battus par son ex-conjoint. L’aurait-elle fait si elle avait pu prédire la suite des événements? Diane était séropositive et cela a suffi pour que son ex-conjoint se plaigne lui aussi à la police, alléguant que Diane lui avait transmis le VIH. Il s’agissait en fait d’une fausse déclaration: il n’avait pas contracté le VIH.

Le conjoint de Diane a été déclaré coupable de violence conjugale, mais a fait l’objet d’une absolution inconditionnelle (pas de peine). Diane, quant à elle, a été poursuivie pour non-divulgation de sa séropositivité. Elle avait bien dévoilé son statut, mais seulement après leur première relation sexuelle, quatre ans auparavant. La question centrale du procès était de savoir si cette seule relation avait exposé son ex-conjoint à un risque important de transmission. Par un raisonnement critiqué par plusieurs, le juge a conclu qu’aucun condom n’avait été utilisé et a condamné Diane à 12 mois de prison à purger en collectivité.

(…)

En 1998, la Cour suprême a cru que le droit criminel pourrait contribuer à prévenir de nouvelles infections, mais les experts en VIH et en santé publique dénoncent aujourd’hui ses effets pervers sur la prévention: au lieu d’encourager la divulgation, la stigmatisation rattachée à l’usage du droit criminel crée un contexte de société où il devient encore plus difficile de parler de son statut sérologique. En outre, la majorité des transmissions ont lieu lorsqu’une personne vient elle-même de contracter le VIH, qu’elle ne le sait pas et qu’elle n’a donc rien à divulguer.

Criminalisation de l’exposition au VIH – La Cour suprême doit trancher. Une chronique co-signée Cécile Kazatchkine, une jeune analyste des politiques au Réseau juridique canadien VIH/sida que j’avais rencontrée lors des dernières conférences et qui habite à Toronto. Elle est aussi, sans que ça lui enlève aucun mérite, la fille d’un autre militant de la lutte contre le sida, Michel Kazatchkine.

Le business des rubans roses

Pink Ribbons, Inc. est un documentaire canadien. Des milliards de dollars ont été recueillis mais le taux de cancer du sein en Amérique du Nord a été multiplié par 8, et le ruban est utilisé par de grandes marques, alors même que certains des composants de leurs produits sont cancérigènes. Sans parler de la «cut-isation» du cancer. Une réflexion qui mériterait, toutes proportions gardées, d’être étendue au ruban rouge de la lutte contre le sida.

Today’s Online News Norms

For Bentley — who co-owns AllNovaScotia with his daughter, the publisher — “getting it out there” simply wouldn’t happen without the site’s uncompromising paywall.

“We’ve got to do that, otherwise they won’t buy the bloody thing,” he says flatly. “Our competition is people who want to read it for nothing. That’s the great big overarching thing that attempts to suck our blood every day. It sounds a bit paranoid. But that’s the problem.”

The result, says the consultant and blogger Donham, is a web site that would appear not to get the Internet at all, by today’s online news norms.

But that’s fine with Bentley. He knows what his content is worth to his audience — in contrast to many media excutives who “think what they’ve got is more valuable than it is.” He acknowledges the value of social media in the Arab Spring uprisings, but insists, “You can’t be in the content business and not get paid for it.”

How a tightly paywalled, social-media-ignoring, anti-copy-paste, gossipy news site became a dominant force in Nova Scotia.

Complementary Beverage

Un coupon pour une boisson gratuite, pour me rappeler qu’à Toronto, un soir d’octobre 2006, légèrement égayé par l’alcool, et pour fêter l’anniversaire de Klaus, j’ai levé la main pour participer au Best Ass Contest du Woody’s. J’ai marqué beaucoup de points avec mon accent «from Parisse» mais je n’ai pu que m’incliner devant deux superbes postérieurs. Un brin vexé, je n’ai jamais été cherché le verre offert pour ma 3eme place. Klaus m’avait alors consolé en me disant que j’aurai gagné si seulement j’avais montré mon paquet; je n’y avais même pas pensé. Quelle innocence, alors.

Christmas Spells

— Justin Vivian Bond, Christmas Spells, 2010.

In December 2010, Bond opened a new show at the Abrons Arts Center, New York City, entitled simply Justin Bond: Christmas Spells. Based upon a short story that had been written by Bond’s friend, the novelist Kate Bornstein, Dixie Belle: The Further Adventures of Huckleberry Finn « imagines Huck Finn as a tranny hooker in a brothel in New Orleans after the Civil War. It’s written as a letter Huck writes on Christmas Eve to Tom Sawyer to catch him up. [wikipedia]

[via]

Little Green

A 21 ans, trois ans avant son premier contrat en tant que chanteuse, Joni a donné naissance à une fille et, sans un sous, n’a pas eu d’autre choix que de la confier à une famille d’adoption, de «l’abandonner à l’adoption» comme on dit en anglais. Sa fille l’a retrouvé des années plus tard. Toute l’histoire dans un article de 1997 de Maclean’s, Joni Mitchell’s Secret. [via le Joni Mitchell mega post de DM]